Cinq ans après notre incursion à Montéaragon (Toledo) nous y sommes retournés, non pas pour prendre des nouvelles des clés, mais le parfum, l’ambiance de la région nous manquait.
Rien n’a semblé avoir bougé, le village, les gens, le soleil, la chaleur, même le tage était à sa place, il nous semble même que la vie s’écoule de façon identique qu’il y a cinq ans.
notre première rencontre avec le berger de Castille Léon
Impressionnant le berger
Bon, les vacances, sont les vacances, nous n’allons pas écrire un livre là dessus, mais un fait marquant encore cette année qui m’a plutôt scandilisé.
Figurez-vous, quand on va à l’étranger, tout le monde le sait, on fait gaffe à ses affaires, pour nous pas de soucis puisque nous étions hébergé par la famille, et puis nous étions dans un village paisible ou la chaleur était telle que la principale préoccupation était de dépenser le minimum d’énnergie, et bien le coup est parti de là ou l’on était loin de s’y attendre.
Un matin de pêche sur les bords du tage
Nous étions trois à pêcher, les deux Lédé sur la photo et moi qui prenait la photo, j’avais deux cannes, une de fond et l’autre avec un bouchon, je me déplaçais régulièrement, au moment ou je me suis éloigné un peu plus que les autres fois, une carpe a profité que je tournais le dos pour me voler ma canne.
Mais à qui mal acquis ne profite jamais, la carpe a entraîné la canne de l’autre côté de la rive et s’est prise dans des branchage, bloquée, nous avons sauté dans la bagnole, fait une dizaine de KM pour aller de l’autre coté, et récupérer notre bien.
Voilà les branches bloqueuses
Après avoir dénoué les branches, la canne se tendait encore, surprise, la carpe essayait de se faire toute petite croyant qu’on ne la remarquerait pas, elle était accrochée à l’ameçon.
Une belle carpe tout de même
Enfin, la carpe en a été quitte par une belle frayeur et un sermon, puis nous l’avons laissée repartir dans sa famille, le reste de nos vacances se raconte en image.
envoyer par mail






























